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Pierre Campion, étude du livre de Pierre-Henry Frangne, De l'alpinisme.
Texte mis en ligne le 25 juin 2019.

© : Pierre Campion.

Lire mon compte rendu sur le livre de Pierre-Henry Frangne, Michel Jullien, Philippe Poncet, Alpinisme et photographie 1860-1940, Paris, Les Éditions de l'Amateur, 2006.

 Frangne Pierre-Henry Frangne, De l'alpinisme, postface de Baldine Saint Girons, Rennes, PUR, 2019.

Pierre-Henry Frangne est professeur en philosophie de l'art à l'université Rennes 2 (UFR Arts, Lettres et Communication). Sur ses activités de recherche et ses publications, voir sa page personnelle sur le site de l'université Rennes 2.


Entre la raison partagée et la subjectivité assumée

Trouver la voie d'une philosophie alpiniste

Le livre que le lecteur vient d'ouvrir et qu'il tient entre ses mains est le fruit de plusieurs lustres durant lesquels se sont nouées très fortement — très puissamment, devrais-je dire — trois activités pour moi fondamentales […] : la philosophie pratiquée professionnellement à l'université et dans plusieurs comités d'éthique biomédicale ; la philosophie de l'art qui est ma spécialité principale surtout lorsqu'elle se penche sur la poésie de Mallarmé, sur le paysage pictural ou photographique et sur la musique ; enfin l'alpinisme que je pratique en modeste amateur — sans virtuosité aucune — sous la conduite du même guide de haute montagne depuis quinze années. (p. 20)

Oui, rouvrons le livre et tenons-le entre nos mains, moins d'abord comme le fruit d'une vie — j'y reviendrai — que comme l'objet qui nous arrive des presses : dense et même lourd, illustré de nombreuses photos, construit soigneusement par chapitres alternant récits et réflexions — chacun précédé de ses exergues qui mettent en abyme bien d'autres écrits —, muni de sa bibliographie et de son index des noms et flanqué d'une postface (d'une collègue universitaire, Baldine Saint Girons). Livre de pédagogue, de savant et de grimpeur amateur.

Alternances

Les photos, dès la couverture, et selon la propre histoire de la photographie en tant que celle-ci a d'ailleurs à voir avec celle de l'alpinisme, montrent les Alpes mêmes, et des humains aux prises avec cette sauvagerie, cela selon leurs moyens chimiques et physiques, optiques et mécaniques et selon leurs décisions esthétiques. Se déployant par parties de pages ou par pages entières ou sur deux pages et même venant parfois tramer le texte, elles sont en regard de lui et elles le regardent, comme si chacune disait : ça me regarde. Elles représentent, selon l'industrie et la curiosité humaines, cela qui ne peut être compris que par des images humaines, c'est-à-dire la réalité en son irréductible étrangeté, posant de manière frontale, dans l'ironie détachée et souveraine qu'elle oppose aux hommes du seul fait qu'elle est, inhumaine[1]. À ce titre, la réflexion sur la photographie d'alpinisme aura droit à tout le chapitre 6.

Les chapitres de réflexions (les chapitres pairs) s'appellent donc « Photographie de l'alpinisme » (ch. 6), « L'esprit de la montagne » (ch. 2) et, au cœur du livre, « Philosophie de l'alpinisme » (ch. 4). L'épilogue ouvre sur une métaphysique : « La montagne et le temps ». Dans un livre qui s'intitule De l'alpinisme, ces chapitres développent une stratégie de pensée, celle-ci : à travers l'histoire de l'alpinisme — et celle de son frère ennemi, le tourisme alpin —, avant que l'un et l'autre ne gagnent tous les sommets du monde ; à travers la notion que l'esprit peut s'en procurer et les concepts qu'il peut en former ; à travers l'histoire de la philosophie elle-même, construire une certaine philosophie de l'alpinisme, informée, rigoureuse et personnelle[2]. En commentant une photographie (1902) du monument élevé à Saussure et Balmat devant la gare de Chamonix (1887), l'introduction assigne une époque à la naissance de l'alpinisme, celle des Lumières.

Cette philosophie, j'en parlerai d'abord à travers une réflexion sur les quatre chapitres des récits, l'élément décisif d'une stratégie d'auteur : « En gravissant les mont Blanc. Réflexions sur la course en haute montagne », « En gravissant le mont Vélan, à l'ombre du Grand Combin », « En gravissant l'aiguille de Bionassay ou la cordée dans le ciel », « En gravissant le mont Dolent ou l'aventure de l'alpinisme ».

Les autres de la philosophie et ses miroirs, c'est donc les photos et les récits.

Poétique des récits

Ici le « je » classique de la philosophie subit une épreuve décisive, « une exquise crise, fondamentale[3] », en ce qu'il implique des expériences de vie, au nombre de trois comme le dit la citation que je retenais de la page 20 — trois pratiques, trois praxis, dont la troisième, celle de l'alpinisme est décisive dans leur tressage. Non pas que ce parti de l'autobiographie soit étranger à l'histoire de la philosophie — Descartes, Montaigne et Rousseau en sont ici même des exemples éclatants — mais, comme chez ceux-ci, la méthode tient à l'exigence de sa matière propre.

C'est « en gravissant » que l'amateur connaît la force et la forme de la gravité, la hauteur des dénivelés et les dangers mortels des passages et couloirs, et qu'il éprouve la nécessité de l'aide que lui procure son guide, et l'épreuve de la confiance réciproque que l'un et l'autre se vouent, et l'exaltation du succès et la sagesse que l'on apprend de l'échec. S'il y a une notion de l'altitude, elle se forme dans la montée et dans la descente ; s'il y a un concept de la Nature, il se construit dans l'expérience de l'étrangeté. Car le corps et le mode de sa connaissance sont de la partie, le corps d'un professionnel de la philosophie, qui découvre, dans l'épuisement de la pensée professionnelle de l'Esthétique et des Valeurs, la beauté de la montagne et les valeurs du gravissement. Qu'est-ce que le courage d'avancer pas à pas et celui de renoncer ? Qu'est-ce que la solidarité des humains en danger de chute ? Qu'est-ce que l'intelligence des gestes et de leurs répétitions ? Qu'est-ce que la conscience quand elle atteint un état limite de la lucidité sur le monde et sur elle-même ?

La philosophie de l'alpinisme se forme ici dans la rencontre entre deux professions, celle de l'enseignant-chercheur (deux professions en une, et pas si liées qu'on le dit et qu'on le voudrait) et celle du guide de haute montagne. Elles se regardent et se respectent — et la reconnaissance du livre par les guides sera la plus belle récompense de l'auteur.

Cette philosophie ne saurait être spéculative, puisque c'est l'expérience qui la constitue en tant que notions, concepts et connaissance vraie. C'est là que naît le récit ou plutôt la pluralité des récits comme autant de relations nécessaires des expériences, une par une. (Laclos était un officier et c'est comme tel qu'il raconte l'amour en tant que guerre et désastres.) La montagne est un théâtre d'opérations philosophiques, parce que celles-ci ne peuvent être que représentées (mimèsis) par la pensée du philosophe à la pensée de ses lecteurs. La poésie (poièsis) de la montagne construit la pensée (mathèsis) de la montagne. Aristote bien sûr, que Pierre-Henri Frangne pratique avec ses étudiants. L'auteur s'avance donc sur une ligne de crête, entre la raison partagée et la subjectivité assumée.

Moyennant ses précisions de gestes, de lieu, de site et de date, le récit est aussi la garantie que l'on n'a pas rêvé et que l'on n'erre pas dans les maquis de l'abstraction. Comment cela, puisqu'il y a bien des récits de rêves et d'errances ? Tout récit obéit à des lois d'organisation et d'objectivation, à la nécessité de communiquer de pensée à pensée, de subjectivité à subjectivité. Il n'est pas le discours du je du philosophe au je également philosophique d'un lecteur impersonnel. Il est poésie d'images, il est empathie : il consacre la communauté lyrique des subjectivités. Ces images-là sont moins frontales que celles de la photographie. Cette poétique est organisation d'un discours de livre et de phrases qui, balançant constamment entre theôria et muthos, s'élève, comme on a vu, à une métaphysique.

Mais, par là et en lui-même, le récit est l'épreuve d'une tout autre réalité, celle de l'écriture, dans la langue et dans ses procédures. Scripsit, Pierre-Henry Frangne l'a fait. Il a écrit en philosophe en infusant ses chapitres de réflexions par des images et en les appuyant par des récits qui se lisent comme des aventures de la pensée poursuivies dans ce que les descriptions et peintures du XVIIIe siècle appelaient des « déserts affreux ».

L'écriture de cette philosophie

Comment s'opère la liaison intime et constante entre le travail de la littérature et celui de la philosophie ?

D'abord, et stratégiquement, par l'alternance que je viens de dire et qui, périodiquement, à travers la forme anaphorique de ses titres, rappelle la pensée à l'ordre de la terre, de ses cathédrales (Ruskin) et de ses enfers. C'est tout le paradoxe d'un livre d'essais fortement structuré.

Mais cette liaison intime s'accomplit aussi, et dans tous les chapitres, par une conception de la philosophie dont les principes sont énoncés, sous le nom de « philosophie alpiniste » et comme des conditions de validité, justement dans le chapitre 4, central, « Philosophie de l'alpinisme », celui-ci placé sous l'exergue d'un alpiniste écrivain, Walter Bonatti, et non d'un philosophe. La philosophie alpiniste a son histoire, distincte de celle de l'alpinisme strictement entendu. Avec Pétrarque qui en laissa une relation, et pour la première fois, rigoureuse et agile, hors des Alpes et bien avant l'alpinisme, elle a connu la grimpe pour la grimpe et elle associera constamment l'alpinisme à sa propre histoire. Cette philosophie prend la forme de l'essai. Elle réfère à toute une certaine histoire de la philosophie où brillent les noms de Montaigne, de Socrate et de Nietzsche :

[…] il y aurait une dimension profondément mouvante (circulaire et dynamique) de l'alpinisme, de la pensée de l'alpinisme et de la pensée alpiniste. Cette dimension serait celle de l'extravagance ; et par extravagance, il ne faut pas entendre la bizarrerie d'une posture insensée et déraisonnable, mais bien au contraire au sens grec (atopon), le mouvement libre d'une pensée et d'une action critiques, sans lieu fixe (atopos), qui perpétuellement voyage, se déporte, se décentre, se déséquilibre, s'essaie, loin de toute certitude définitivement acquise. (p. 140-141)

Ce passage de théorie manifeste lui-même le style de l'écriture selon Pierre-Henry Frangne : détourner un terme de la langue, ici celui de l'extravagance ; corriger et préciser les mots l'un par l'autre ;  filer une image de la pensée, celle du détachement et de la liberté ; amener une figure tutélaire, celle du Wanderer et le nom, implicite, de Montaigne. Ici règnent les gestes patients de quasi tautologies, les seuls possibles en présence de ce qui est comme il est, et au risque assumé de redites (terreur de l'écrivain) et de pétitions de principes (hantise du philosophe).

Avancer, toujours. Créer le motus animi continuus qui sera le régime de la pensée dans son écriture, cela par jalons et assurances, par vissages, serrages et tourniquets, comme, entre bien d'autres passages, dans celui-ci qui évoque le mouvement des réductions auquel s'astreint la pensée de l'alpiniste :

la réduction de notre monde à un seul et unique monde ; la réduction de ce monde à son seul caractère matériel ou spatial ; la réduction de l'existence de l'homme à celle de son corps ; celle de son corps à un simple effort par lequel nous sentons et exerçons notre vitalité et notre activité ; celle enfin de l'effort comme un simple acte de persévérance au sein d'un combat où s'unissent dans leur affrontement même des forces opposées, internes ou externes. Dans l'immanence du corps propre et de l'espace matériel, à l'intérieur aussi du combat qui s'établit entre les deux, se dégage le sens d'une transcendance entièrement rapatriée dans le présent et la présence de l'effort pour lui-même. (chap. 4 « Philosophie de l'alpinisme », p. 155)

Entendons-nous ici la voix de Spinoza dans ces phrases pressantes, la frappe de ses formules comme celle de persévérer dans l'être ou du Sentimus experimurque nos esse aeternos (nous sentons et nous expérimentons que nous sommes éternels), lesquelles décrivent en effet l'avènement de la seule éternité qui soit pour nous, dans le présent de tel effort à être ? Ou, peut-être, quelque écho détourné d'Une saison en enfer : dans ce combat d'homme, tenir le pas gagné ?

Partout dans le livre règne cet état lyrique de l'écriture, où le ton de la conviction précise et insiste, soutient et développe, où les métaphores et les métonymies équilibrent les photos, selon leur évidence propre, linguistique. En témoigne encore le bref épilogue où, sous l'invocation de Pindare (la grande lyrique grecque) et de Montaigne (la prose de l'essai en personne) le livre s'évoque lui-même de nouveau à celui, le lecteur, qui va le refermer. C''est le moment délicat, risqué : celui d'achever la descente et de quitter la montagne, quand, la fatigue aidant et le malentendu guettant, il faut boucler le livre sans trahir ses principes :

Le livre d'essais ne se conclut pas ; il ne se referme pas pour donner au lecteur le sentiment d'une clôture ou d'un achèvement définitif. Un livre d'essais est profondément ouvert, au contraire. Et d'une double ouverture : à l'intérieur de lui-même où il intercale la possibilité d'autres essais et où il permet le dialogue du discours et de l'image ; à ses extrémités aussi où il donne le sentiment à son lecteur qu'il a déjà commencé et qu'il pourrait poursuivre ad libitum, c'est-à-dire indéfiniment, jusqu'à une satisfaction sans cesse reculée, à volonté. Un livre d'essais n'est donc qu'un milieu. Un milieu sans commencement ni fin, un chemin sans origine ni terme, un mouvement fuyant toujours le système ou la synthèse, et ouvrant, partout où il le peut, la plus grande variété, a plus chatoyante variabilité et la plus paradoxale contrariété de ses aspects, de ses perspectives et des paroles nombreuses qu'il s'est permis d'accueillir non pour « meubler » ma mémoire mais pour « forger mon âme » et « embesongner mon jugement » [Montaigne]. (p. 281-282)

On voudrait citer en entier la méditation admirable qui, en regard d'une photographie d'anonyme montrant les craquèlements du glacier des Bossons (vers 1900) et de citations du géologue Pierre Termier (1922), sous un exergue de Pindare, tourne la fin du livre de la philosophie vers « le fondamental écoulement et le vertigineux déplacement » de toutes les montagnes et de la vie humaine :

Pour l'alpiniste et pour la montagne elle-même, la force est fragile et la beauté véritable, toujours celle d'un vestige et d'un fragment ; toujours celle d'un profond bouleversement : la beauté d'une ruine, d'une trace qui s'efface, et qu'un texte, qu'une image, qu'un souvenir, ne sauraient complètement et véritablement retenir. (p. 287 et dernière)

Entrant en résonance avec le temps compté de la Terre, le moi renonce au désir d'éternité, selon le vœu de Pindare :

μή, φίλα ψυχά, βίον ἀθάνατον
σεῦδε, τὰν δ' ἔμρακτον ἄντλει μαχανάν

Ne crois pas, ma chère âme, à la vie éternelle :

Mais épuise le champ du possible[4].

* * *

« La vie d'un alpiniste est également une suite ouverte d'essais […] : une suite d'expériences, de tentatives et d'épreuves qui vous apportent — ou pas — les preuves authentiques, non maquillées et sans faux-semblants de vos capacités et de votre puissance d'agir » (p. 282) : de votre puissance d'écrire et de philosopher.

« La possibilité d'autres essais », en filigrane de celui-ci ? Dans la vie de Pierre-Henry Frangne, la recherche de la vérité comme la tâche par excellence de la philosophie s'opère dans une confrontation avec la réalité du réel, celle-ci considérée dans trois de ses ordres les plus manifestes et les plus obscurs, avait-il suggéré d'emblée : l'enseignement des esprits jeunes, les aventures « dans les plus purs glaciers de l'Esthétique[5] », la montagne. Dans le premier, comme guide on rencontre l'improbable et ingouvernable travail de la pensée dans les moments de sa formation ; dans le second, l'irréductible défi des « chefs-d'œuvre qu'une vie entière ne suffirait pas à comprendre, à méditer ou à interpréter » (p. 176) ; dans le troisième, l'une des plus vives et virulentes expressions de la nature elle-même. Dans le premier, il y aurait sûrement de très nombreux noms, d'inconnus ; dans le deuxième, le nom est celui de Mallarmé[6] ; dans le troisième, les noms des sommets alpins et d'un guide de haute montagne.

Ces rencontres se vivent et se racontent dans un quatrième ordre de la réalité, l'un des plus contraignants, celui de l'écriture. Et en celui-ci, s'éprouve le cinquième ordre de la réalité, celui du moi, dans lequel se développe la recherche de soi — un ordre aussi problématique que tous les autres et plus risqué encore en ce que ce moi s'y expose, dans tous les sens du mot.

Encore d'autres personnes, discrètement mais nommément, viennent, « à la toute fin de ce livre », évoquer l'ordre à part de la famille, non moins prégnant que tous les autres.

Pierre Campion



[1] La postface de Baldine Saint Girons : « la montagne, cet autre monde ».

[2] Peu avant la sortie de son livre, Pierre-Henry Frangne avait publié un article important : « Au principe de l'esthétique environnementale. Du paysage de montagne à l'esthétique de la montagne », Nouvelle Revue d'esthétique, 2018/2, n° 22. Dans cet article abondamment illustré de photos, il examine « la possibilité conjointe de remonter au commencement historique et au commandement théorique d'une esthétique de la nature et du milieu naturel qui ne soit ni une esthétique de l'œuvre d'art, ni une esthétique du paysage comme celles qui sont devenues hégémoniques dans le romantisme allemand, de Hegel jusqu'à nous. »

[3] Mallarmé, dans Crise de vers : « La littérature ici subit une exquise crise, fondamentale. »

[4] Traduction Aimé Puech (1922), reprise notamment par Valéry en épigraphe de son « Cimetière marin ». Dans le deuxième vers, Ha empraktos machana (en dialecte dorien), la mécanique praticable, c'est l'œuvre, suggère le dictionnaire Bailly, celle qu'on peut humainement exécuter ou accomplir, notamment celle du poète. On pourrait donc traduire plutôt par : « Mais épuise toute l'œuvre possible », ce qui conviendrait au travail de Pierre-Henry Frangne, d'aller au bout d'un livre qui entreprend la tâche humaine et à la limite impossible d'écrire le mécanisme de ce qui est comme il est — une fois abandonné le rêve d'éternité.

[5] Mallarmé, lettre à Cazalis du 13 juillet 1866.

[6] Dans la même période que le livre sur l'alpinisme, Pierre-Henry Frangne publie un Mallarmé philosophe, Manucius, 2018. Sous ce titre, lui-même paradoxal, ce Mallarmé pourrait-il être considéré comme l'un des essais possibles à lire en contrepoint du livre De l'alpinisme ?

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